Le brunch est mort

Le brunch est mort

Restos

Le dimanche midi chez vos parents, c’était gigot, rosbif ou poulet rôti. Puis la mode du brunch est arrivée, et depuis, c’est oeufs brouillés et viennoiseries obligatoires pour tout le monde. Heureusement, à Paris, la résistance s’organise. Voici nos trois adresses anti-brunchs pour ce midi. Parce que mine de rien, vous avez vraiment faim. 


Les déjeuners de grand-mère - Le Lazare, c’est la nouvelle brasserie du chef du Bristol, Eric Fréchon. Sauf qu’ici, c’est comme s’il vous invitait à déjeuner dans sa propre salle à manger. Terrines à partager, tarte aux pommes maison et sot-l'y-laisse : c’est le grand défilé des recettes des familles. Un petit verre de rouge par dessus, et c'est déjà l'heure de la sieste.

Les sunday roasts - Le Floyd’s a importé à Paris ce que la cuisine britannique fait de meilleur : le Sunday Roast dominical. Rosbif au barbecue, sauce gravy, yorkshire pudding et légumes de saison rôtis… Et pour en profiter, on s'installe dans une salle aux allures de villa d'architecte californien. Mieux qu'à la maison.

Les buffets Traou Mad - Traou Mad, ça veut dire « bonnes choses » en breton. Et chez Casimir, on se rend vite compte que les Bretons ont du goût, mais aussi de l’appétit : charcuteries ou fruits de mer, boeuf bourguignon ou boudin, tout ça déferle en vagues de cocottes pleine à ras bord. Un déjeuner en mode pointe du Raz. "Les déjeuners de grand-mère” (39 euros) au Lazare, parvis de la gare Saint-Lazare. Résa au 01 44 90 80 80.

Le sunday roast du dimanche midi au Floyd’s - 18 euros. 11 rue d’Enghien dans le 10e. Résa au 01 44 79 05 52.

Buffet Traou Mad à volonté + plats chauds, chez Casimir - 28 euros, 6 rue de Belzunce dans le 10e. Résa au 01 48 78 28 80.

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